Il ne faut point juger des gens sur l’apparence,
Le conseil en est bon, mais il n’est pas nouveau,
Et pour vous démontrer le discours que j’avance,
L’histoire du Renard devenu berger prévaut.
Il me vient une suite que je veux vous conter.
Dans un petit village, les élections passées,
Il se trouve toujours quelques mécontentés,
Certains tournent la page car ils sont harassés,
D’autres voudraient encore un peu se faire entendre.
Ils décident d’aller en troupeau ordonné,
Au conseil du renard devenu leur berger.
Parler la bouche fermée relève de la gageure,
Si l’on est point muet, on ne peut dire dans l’heure :
Ils étaient spectateurs de la pièce jouée.
Ce rôle n’étant pas et de loin leur préféré,
Ils réfléchirent ensemble à ce qu’ils pouvaient faire
Pour ouvrir les yeux de leurs congénères
« Il est encore trop tôt pour faire quoi que ce soit !
Attendons et voyons ce que va faire le roi !
Il nous faut bien des actes pour pouvoir le juger,
Attendons le faux pas où il va s’empêtrer. »
La vie poursuit son cours et chacun veille de loin,
Le Berger se repose et use ses adjoints.
Pourquoi faire un faux pas, laissons faire les autres,
Il sera toujours temps de choisir d’autres apôtres.
Tel était la pensée de notre rusé renard,
Qui pour avancer ne souffrait aucun retard.
On ne retire jamais les leçons du passés,
Se croire toujours unique est notre spécialité.
Bonnyblue a dit,
Mardi 1 avril 2008 @ 7:49
Il ne faut point juger des gens sur l’apparence,
Le conseil en est bon, mais il n’est pas nouveau,
Et pour vous démontrer le discours que j’avance,
L’histoire du Renard devenu berger prévaut.
Il me vient une suite que je veux vous conter.
Dans un petit village, les élections passées,
Il se trouve toujours quelques mécontentés,
Certains tournent la page car ils sont harassés,
D’autres voudraient encore un peu se faire entendre.
Ils décident d’aller en troupeau ordonné,
Au conseil du renard devenu leur berger.
Parler la bouche fermée relève de la gageure,
Si l’on est point muet, on ne peut dire dans l’heure :
Ils étaient spectateurs de la pièce jouée.
Ce rôle n’étant pas et de loin leur préféré,
Ils réfléchirent ensemble à ce qu’ils pouvaient faire
Pour ouvrir les yeux de leurs congénères
« Il est encore trop tôt pour faire quoi que ce soit !
Attendons et voyons ce que va faire le roi !
Il nous faut bien des actes pour pouvoir le juger,
Attendons le faux pas où il va s’empêtrer. »
La vie poursuit son cours et chacun veille de loin,
Le Berger se repose et use ses adjoints.
Pourquoi faire un faux pas, laissons faire les autres,
Il sera toujours temps de choisir d’autres apôtres.
Tel était la pensée de notre rusé renard,
Qui pour avancer ne souffrait aucun retard.
On ne retire jamais les leçons du passés,
Se croire toujours unique est notre spécialité.