Vendredi … le Dauphin ?
Comme vous l’avez surement noté, le première réunion de notre nouveau conseil municipal se tiendra vendredi 21 mars à 20h30.
C’est à l’issue de cette séance que nous devrions connaitre, si tout se passe normalement, notre maire et ses adjoints.
Si tout se passe normalement, car à Clochemerle sur Saône, tout est possible.
Certains se plaisent à imaginer des complots de certains nouveaux élus à l’encontre de notre Marcel. Ils laissent aller leurs imaginations jusqu’aux scénarios les plus improbables.
Pour ma part, je me laisserais bien aller à l’hypothèse du Dauphin.
Celui que le tenant du titre couve depuis des années et qu’il a emmené avec lui pour ce nouveau mandat.
Cela permettrait par exemple à Marcel de rester conseiller communautaire. Il aurait ainsi 6 nouvelles années pour que la presse du Grand Lyon connaisse sa véritable identité (Salut Marcel).


LOULETTE a dit,
Mercredi 19 mars 2008 @ 23:04
C pas Marcel qui couve, c’est l’un verse !
nitroglycerine a dit,
Jeudi 20 mars 2008 @ 8:47
Marcel est trop fort, il est même capable de noyer un dauphin !….(dans un verre de cotes rotie)
Ami de Couzon a dit,
Jeudi 20 mars 2008 @ 20:21
Marcel n’a qu’une philosophie…
Faire travailler plus (tous ses nouveaux Bleus Bites) pour gagner plus !
Combien de temps vont-ils tenir… pour se rendre compte de cette mascarade ?
mum a dit,
Vendredi 21 mars 2008 @ 9:09
Pas de nouvel article depuis mercredi ? C’est bien trop calme à mon goût.
Bonnyblue a dit,
Samedi 22 mars 2008 @ 2:12
Qu’il est donc charmant mon tout petit village,
Coupé en deux par une voie de chemin de fer
Veiné de ruelles pentues et d’étroits passages,
Qui parfois nous font vivre un véritable enfer.
Qu’il est donc agréable de rejoindre la rivière,
Traverser la passerelle demande du courage,
Les vignes ont disparus du quartier paupière
Les maisons en ce lieu ont fait quelques ravages.
Qu’elle est donc fière cette montagne étrangement
Dressée. Imposant à nous tous quelques tourments,
Lorsque des nuages noirs envahissent l’horizon.
On entend plus le bruit des pics dans les carrières,
Il est fini le temps où l’on sortait les pierres,
Celles qui ont permis de construire Lyon et Couzon.